Pour acheter des actions en 2026, vous devez ouvrir un compte chez un courtier agréé, l’alimenter par virement, puis passer un ordre d’achat sur la place boursière. Le choix de l’enveloppe fiscale (PEA ou compte-titres ordinaire) conditionne votre imposition : le PEA exonère vos plus-values d’impôt sur le revenu après 5 ans de détention, là où le compte-titres subit 31,4% de flat tax dès le premier euro.
Je détaille dans ce guide les étapes concrètes, le bon choix de courtier selon votre profil, la fiscalité en vigueur après la loi de financement de la Sécurité sociale 2026, et les pièges que je vois revenir régulièrement chez les investisseurs qui débutent. L’objectif : vous donner une feuille de route exploitable, pas une théorie abstraite.
Cadre réglementaire du PEA. Le Plan d’Épargne en Actions est plafonné à 150 000€ de versements (225 000€ en cumulant un PEA-PME). Seules les actions de sociétés ayant leur siège dans l’Union européenne, en Islande, en Norvège ou au Liechtenstein sont éligibles, ainsi que les OPCVM investis à 75% minimum en titres éligibles. Les frais de courtage sont plafonnés par la loi PACTE à 0,5% maximum par ordre passé en ligne.
Source : Service-Public.fr — Plan d’épargne en actions (vérifié le 20 février 2026)Choisir l’enveloppe fiscale avant le courtier
C’est selon moi l’erreur n°1 des débutants : ouvrir un compte-titres ordinaire (CTO) par facilité alors qu’un PEA ferait économiser des milliers d’euros sur 10 ou 20 ans. L’enveloppe fiscale détermine comment vos plus-values et dividendes seront imposés. Le choix se fait avant même de comparer les courtiers.
Trois enveloppes principales existent pour investir en actions en France. Le PEA est le véhicule le plus efficace fiscalement pour les actions européennes et les ETF éligibles (dont certains répliquent le S&P 500 ou le MSCI World via une réplication synthétique). Le compte-titres ordinaire donne accès à toutes les places boursières mondiales mais sans avantage fiscal. L’assurance-vie en unités de compte permet d’investir en ETF et en SCPI avec une fiscalité avantageuse après 8 ans et une transmission optimisée.
PEA vs compte-titres : la différence concrète
Prenons un exemple chiffré. Vous investissez 10 000€ dans un ETF MSCI World éligible au PEA. Après 10 ans à un rendement moyen hypothétique de 7% annuel, votre portefeuille vaudrait environ 19 670€, soit 9 670€ de plus-value. Sur un compte-titres, l’imposition serait de 31,4% (flat tax passée de 30 à 31,4% au 1er janvier 2026), soit 3 036€ d’impôts. Sur un PEA détenu depuis plus de 5 ans, seuls les 18,6% de prélèvements sociaux s’appliqueraient, soit 1 799€. L’écart : 1 237€, pour exactement le même investissement.
Hausse de la flat tax en 2026. L’article 12 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025) a relevé les prélèvements sociaux sur les revenus du capital de 17,2% à 18,6%. Le prélèvement forfaitaire unique (flat tax) passe ainsi de 30% à 31,4% pour les gains réalisés sur un compte-titres ordinaire. L’assurance-vie conserve son ancien taux de 17,2% sur les prélèvements sociaux.
Source : Legifrance — LFSS 2026 art. 12 / Service-Public.fr (avril 2026)Les 5 étapes concrètes pour acheter votre première action
La démarche prend en moyenne 15 à 30 minutes d’inscription, puis 2 à 10 jours ouvrés de validation selon le courtier. Le process est entièrement dématérialisé chez les courtiers en ligne et les néo-courtiers.
Étape 1 : ouvrir un compte chez un courtier agréé
Vous devez vérifier impérativement l’agrément du courtier avant de déposer vos fonds. Les courtiers français sont agréés par l’ACPR et enregistrés auprès de l’AMF. Les acteurs européens comme Trade Republic sont supervisés par leur régulateur national (BaFin pour l’Allemagne) et passeportés en France. Fuyez absolument les plateformes non régulées, notamment celles présentes sur la liste noire de l’AMF.
Les documents demandés sont standardisés : pièce d’identité en cours de validité, justificatif de domicile de moins de 3 mois, RIB, et parfois un justificatif de revenus. Le test MIF2 (questionnaire sur vos connaissances financières) est obligatoire pour évaluer votre compréhension des risques.

Étape 2 : alimenter le compte par virement
Le virement bancaire SEPA est la méthode standard, avec une réception sous 1 à 2 jours ouvrés. Certains courtiers acceptent la carte bancaire ou ApplePay pour les petits montants. Le versement minimum varie selon les acteurs : 0€ chez Bourse Direct, 100€ chez Fortuneo, 300€ chez BoursoBank. Trade Republic permet d’investir à partir de 1€.
Étape 3 : choisir le titre et analyser ses fondamentaux
Vous identifiez l’action par son code ISIN (12 caractères commençant par FR pour les valeurs françaises, US pour les américaines) ou son code mnémonique (AIR pour Airbus, MC pour LVMH, SAN pour Sanofi). Avant d’acheter, je vous conseille de consulter au minimum trois données : le cours actuel, le PER (Price Earning Ratio) qui indique combien d’années de bénéfice vous payez pour l’action, et le dividende annuel si vous cherchez du rendement.
Étape 4 : passer l’ordre de bourse
Vous choisissez le type d’ordre : l’ordre au marché s’exécute immédiatement au meilleur prix disponible mais sans garantie de prix. L’ordre à cours limité fixe un prix plafond à l’achat. L’ordre à seuil de déclenchement (stop) se déclenche si le cours atteint un niveau donné. Pour un débutant qui achète un ETF ou une grande valeur du CAC 40, l’ordre au marché est suffisant — le spread est faible et l’exécution immédiate.
⚠️ Erreur fréquente
Passer un ordre au marché juste après l’ouverture (9h00-9h15) ou juste avant la clôture (17h25-17h30) expose à des spreads élargis et des cours erratiques. Les carnets d’ordres sont moins profonds sur ces plages, ce qui peut vous faire payer plus cher que nécessaire. Privilégiez la période 10h-17h pour passer vos ordres, ou utilisez un ordre à cours limité en dehors de ces plages.
Étape 5 : suivre et conserver ses titres
Une fois l’ordre exécuté, les actions sont inscrites sur votre compte-titres sous 2 jours ouvrés (règlement-livraison J+2). Vous recevez un avis d’opéré qui détaille le prix d’achat, le nombre de titres et les frais de courtage. Les dividendes seront crédités automatiquement sur votre compte espèces, généralement une fois par an pour les actions françaises et européennes.
Où acheter ses actions : le choix du courtier
Depuis la loi PACTE de 2019, les frais de courtage sur PEA sont plafonnés à 0,5% par ordre en ligne, ce qui a nivelé par le bas les tarifs du marché. Les différences se font désormais sur l’interface, le service client, la profondeur de l’offre et les frais annexes (transfert, clôture, inactivité). Je distingue trois profils de courtiers pertinents pour un investisseur particulier français.
Les banques en ligne françaises : Fortuneo et BoursoBank
Fortuneo, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, propose trois formules tarifaires sur son PEA. L’offre Starter offre le premier ordre mensuel jusqu’à 500€ gratuit, puis 0,35% au-delà — parfait pour un investisseur en DCA (Dollar Cost Averaging) qui achète un ETF par mois. Le dépôt minimum à l’ouverture est de 100€. BoursoBank, filiale de Société Générale, propose l’offre BoursoMarkets qui donne accès à plus de 40 000 produits sans frais de courtage à l’achat, dont certains ETF éligibles au PEA. Le ticket d’entrée minimum sur les ordres est de 100€, ce qui peut freiner les très petits investisseurs.
Fortuneo — PEA Starter
PEA · 1er ordre du mois ≤500€ gratuit, puis 0,35% · Dépôt min. 100€
Entre deux, Fortuneo reste à mon sens le meilleur compromis pour un investisseur passif en ETF qui fait un ordre par mois. BoursoBank est plus pertinent si vous voulez centraliser banque et bourse chez le même établissement, ou si vous ciblez spécifiquement les ETF BoursoMarkets gratuits.
BoursoBank — PEA Découverte
PEA · ETF BoursoMarkets 0€ de courtage à l’achat · Ordre min. 100€
Les néo-courtiers : Trade Republic
Trade Republic, banque allemande supervisée par la BaFin et passeportée en France, a lancé son PEA en janvier 2025. L’offre casse les codes avec 1€ de frais fixe par ordre quel que soit le montant, et 0€ de frais sur les investissements programmés. C’est le seul courtier à proposer l’investissement fractionné sur PEA, dès 1€ par ordre. En revanche, le service client est uniquement digital (pas de téléphone), l’offre de titres est plus restreinte (environ 2 000 actions et 150 ETF contre plus de 1 500 ETF chez les banques historiques), et le recul sur les transferts sortants et les cas complexes (succession, divorce) reste limité.
Trade Republic — PEA
PEA · 1€ par ordre fixe · Investissement programmé dès 1€, sans frais
Les courtiers pure-players : Bourse Direct et Saxo Banque
Bourse Direct propose des frais fixes dès 0,99€ pour les ordres jusqu’à 500€, puis une tarification dégressive. L’interface est plus datée que celles de BoursoBank ou Fortuneo, mais les frais bruts sont parmi les plus compétitifs du marché. Saxo Banque cible les investisseurs plus expérimentés avec une plateforme complète, un univers de titres très large (plus de 70 000 instruments) et une tarification à 0,08% par ordre, minimum 2€.
Actions individuelles ou ETF : le choix qui change tout
C’est le débat structurant pour un investisseur particulier. L’achat d’actions individuelles (stock-picking) consiste à sélectionner des titres un par un — Sanofi, LVMH, TotalEnergies, etc. L’achat d’ETF (trackers) revient à acheter en un seul ordre un panier de dizaines, centaines ou milliers d’actions.
Selon les données de l’AMF, 509 000 investisseurs particuliers ont traité des ETF en 2024, en hausse de 72% sur un an. Chez les 25-35 ans, 45% utilisent désormais les ETF, contre 11,7% en 2019. Cette bascule massive n’est pas une mode : elle reflète une réalité statistique. Sur 10 ou 20 ans, la très grande majorité des gérants actifs sous-performe leur indice de référence. Un ETF MSCI World, qui réplique environ 1 500 grandes entreprises mondiales avec des frais de l’ordre de 0,2% par an, offre une diversification immédiate à faible coût.
Mon avis : commencer par un ETF diversifié
Quand je conseille un proche qui débute, je lui suggère systématiquement de commencer par un ETF large exposé aux marchés mondiaux sur un PEA. Les raisons sont simples : pas besoin d’analyser chaque entreprise, diversification automatique sur des centaines de titres, frais de gestion très bas, et aucune décision émotionnelle à prendre sur la vente d’un titre qui chute. Le stock-picking peut venir ensuite, comme une poche de conviction limitée à 10-20% du portefeuille.
Pendant mes trois premières années en bourse, j’ai essentiellement fait du stock-picking sur des valeurs du CAC 40 que je pensais « connaître ». Bilan : j’ai battu l’indice une année, je l’ai sous-performé les deux autres, et j’ai passé bien trop de temps à lire des rapports annuels. Depuis 2018, le cœur de mon portefeuille est sur deux ETF : un MSCI World et un S&P 500 via réplication synthétique éligible au PEA. Le reste (environ 15%) est en stock-picking sur quelques convictions long terme. C’est ennuyeux, et c’est justement pour ça que ça fonctionne.
Fiscalité : ce que vous payez vraiment en 2026
La fiscalité dépend de l’enveloppe utilisée et de la durée de détention. Depuis le 1er janvier 2026, les prélèvements sociaux sont passés de 17,2% à 18,6%, ce qui impacte directement les comptes-titres et les PEA au moment du retrait.
Sur un compte-titres ordinaire
Les plus-values et les dividendes sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 31,4% (12,8% d’impôt sur le revenu + 18,6% de prélèvements sociaux) dès le premier euro de gain. Vous pouvez opter pour l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu si votre taux marginal d’imposition est inférieur à 12,8% (TMI à 0% ou 11%). Les moins-values sont déductibles des plus-values de même nature pendant 10 ans.
Sur un PEA
Tant qu’aucun retrait n’est effectué, aucune imposition ne s’applique — les dividendes et plus-values sont réinvestis en franchise d’impôt. En cas de retrait, la fiscalité dépend de l’ancienneté du plan, comme le confirme Service-Public.fr :
- Avant 5 ans : flat tax de 31,4% sur les gains, et le plan est automatiquement clôturé (sauf cas dérogatoires : licenciement, invalidité 2ème ou 3ème catégorie, mise à la retraite anticipée, reprise ou création d’entreprise).
- Après 5 ans : exonération totale d’impôt sur le revenu. Seuls les 18,6% de prélèvements sociaux s’appliquent sur les gains retirés.
L’économie fiscale du PEA après 5 ans est de 12,8 points par rapport au compte-titres. Sur un gain de 50 000€, cela représente 6 400€ d’impôts économisés.
Prendre date le plus tôt possible. Le délai de 5 ans du PEA court à compter de la date du premier versement, et non de la date d’investissement effective. Ouvrir un PEA avec 10€ aujourd’hui permet de démarrer le compteur fiscal, même si vous n’investissez concrètement que dans 2 ou 3 ans. C’est l’un des rares « cadeaux » fiscaux sans contrepartie à actionner.
Source : Service-Public.fr — Imposition des revenus d’un PEALes 4 pièges à éviter quand on débute
Ces erreurs, je les vois revenir régulièrement dans les retours des investisseurs débutants. Elles coûtent cher, souvent durablement.
Piège 1 : mettre toutes ses économies dans une seule action. Même une valeur réputée solide peut chuter de 30% à 50% en quelques jours sur une contre-performance, une fraude comptable ou un choc sectoriel. L’affaire Carlos Ghosn en 2018 avait fait chuter Renault de 10% en deux jours. La diversification est votre meilleure protection.
Piège 2 : vendre en panique lors d’une baisse. Les marchés chutent régulièrement de 20% à 40% — c’est le prix à payer pour le rendement long terme. Ceux qui vendent au plus bas cristallisent une perte définitive. Ceux qui restent investis récupèrent statistiquement en 2 à 3 ans en moyenne selon les données de J.P. Morgan.

Piège 3 : suivre les « tuyaux » des réseaux sociaux. Les promesses de rendement garanti, les « actions qui vont tripler » et les formations payantes « révolutionnaires » sont au mieux trompeuses, au pire frauduleuses. L’AMF publie régulièrement une liste noire des plateformes non autorisées — vérifiez-la systématiquement.
Piège 4 : négliger la fiscalité. Ouvrir un compte-titres pour acheter des ETF européens éligibles au PEA revient à payer 12,8 points d’impôt en plus pour rien. Si vous pouvez investir via un PEA, faites-le. Le CTO ne se justifie que pour accéder à des titres non éligibles (actions américaines en direct, obligations, etc.).
⚠️ Point de vigilance
Les investissements en actions comportent un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Avant d’investir en bourse, constituez d’abord une épargne de précaution (3 à 6 mois de dépenses courantes) sur un support sécurisé comme un livret réglementé. N’investissez en actions que l’argent dont vous n’aurez pas besoin avant au moins 8 à 10 ans.
Combien faut-il pour commencer à acheter des actions ?
Il n’y a pas de montant minimum réglementaire pour investir en bourse. Chez Trade Republic, vous pouvez acheter une fraction d’action à partir de 1€. En revanche, chez Fortuneo, le dépôt minimum à l’ouverture d’un PEA est de 100€. Chez BoursoBank, l’ordre minimum est de 100€.
Dans la pratique, je recommande de commencer avec un budget entre 500€ et 2 000€ pour une première expérience significative, et de mettre en place un versement programmé mensuel (DCA) dès 100€ à 300€ par mois. La régularité bat le timing — un investisseur qui place 200€ par mois pendant 25 ans à un rendement hypothétique de 7% capitalise environ 160 000€, dont 100 000€ d’intérêts composés sur 60 000€ réellement versés.
Questions fréquentes
Peut-on acheter des actions sans courtier ?
Non, un intermédiaire agréé est obligatoire pour passer un ordre sur une bourse régulée. Vous pouvez passer par une banque traditionnelle, une banque en ligne, un courtier pure-player ou un néo-courtier — mais pas en direct auprès d’une bourse. Quelques sociétés cotées proposent des plans d’actionnariat direct (Air Liquide par exemple), mais l’offre reste marginale et moins flexible qu’un PEA classique.
Quelle différence entre action et ETF ?
Une action représente une part du capital d’une seule entreprise. Un ETF (Exchange Traded Fund, ou tracker) est un fonds coté en bourse qui réplique un indice — par exemple le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World. Acheter un ETF MSCI World revient à acheter en un seul ordre environ 1 500 actions de grandes entreprises mondiales, avec des frais annuels de l’ordre de 0,2%. L’ETF permet la diversification immédiate ; l’action individuelle expose à un risque spécifique.
Peut-on acheter des actions américaines dans un PEA ?
Non, pas en direct. Le PEA est réservé aux actions de sociétés ayant leur siège dans l’Union européenne, en Islande, en Norvège ou au Liechtenstein. Toutefois, certains ETF synthétiques éligibles au PEA répliquent la performance d’indices américains (S&P 500, Nasdaq 100) via des contrats de swap — c’est la méthode la plus utilisée pour s’exposer aux marchés mondiaux dans un PEA. Pour acheter Apple, Tesla ou Nvidia en direct, il faut passer par un compte-titres ordinaire.
Quel courtier choisir pour un débutant en 2026 ?
Pour un investisseur qui débute avec 100€ à 500€ par mois en DCA sur un ETF, Fortuneo en offre Starter est selon moi le meilleur rapport qualité/prix : premier ordre mensuel gratuit jusqu’à 500€, service client en français, courtier solide depuis plus de 20 ans. Trade Republic convient si vous voulez une application mobile ultra-simple et l’investissement programmé gratuit, en acceptant l’absence de support téléphonique. BoursoBank est pertinent si vous cherchez à centraliser banque et bourse chez le même établissement.
Faut-il déclarer ses actions aux impôts ?
Oui. Les courtiers français fournissent automatiquement un IFU (Imprimé Fiscal Unique) pré-rempli chaque année, qui reprend les montants à reporter dans votre déclaration de revenus. Pour les courtiers étrangers (Trade Republic, Interactive Brokers), vous devez déclarer l’existence du compte à l’étranger (formulaire 3916) et calculer vous-même les gains si nécessaire. Le PEA n’est pas à déclarer tant qu’aucun retrait n’est effectué.
Sources
- Service-Public.fr — Plan d’épargne en actions (PEA)
- Service-Public.fr — Imposition des revenus d’un PEA
- Economie.gouv.fr — Qu’est-ce que le PEA ?
- Legifrance — Code monétaire et financier, articles L221-30 à L221-32
- AMF — PEA : tout savoir sur le plan d’épargne en actions
- Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026, article 12 (relèvement des prélèvements sociaux à 18,6%)
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